D'une philippique à une autre... Exténuation

 


Non, ce ne sont pas des colonialistes impérialistes à tendances génocidaires avérées et confirmées, en fait ce sont des touristes d'un genre un peu particulier , un peu comme les Croisés en somme, notre brave Godefroy de Bouillon : oui, un dur labeur, sans cesse amener la syphilisation.

Oui, il en a vu d'autres, le château de Beaufort, et toute la région, les syphilisateurs sont venus de Babylone et d'Égypte, de Rome, d'Anatolie, et ça continue, évidemment ça use, toutes ces invasions bienveillantes, chacune plus bienveillante que la précédente, oui, elle tue, cette bienveillance. 

Meji Alabi est le petit-fils d'un commando nigérien qui a combattu dans la guerre du Biafra, et son documentaire Surviving Biafra : Voices from the Nigerian Civil War nous rappelle que dans les années 1967-70 le Biafra était devenu le synonyme de faim et de désastre, pour le dire gentiment.

La fonction syphilisatrice du fuckball est bien connue, et après le match entre le Standard et Charleroi, c'est celui entre Arsenal et Paris Saint-Germain qui nous en donne une preuve éclatante,même le sport en cage que Trumpf va glorifier à la maison brune n'est guère plus syphilisateur !

Humanitaire comme il n'y en a pas deux (et même un...), Trumpfémeute a décidé de compenser les touristes un peu trop enthousiastes qui avaient laissé quelques traces de leur visite au Capitole, et qui avaient été (injustement!) punis pour leur visite des institutions démocratiques à Wishy-Washy.

L'AIPAC n'a pas de limites, bientôt si l'on n'y prend garde tous les dépités et sonateurs du Trumpfistan  seront redevables à ces bienfaiteurs nomanitaires, et on saura d'avance comment ils voteront sur certains sujets, oui, en somme le suspense en politique est très surfait ! 

Une triste histoire à la Jamaïque : l'ouragan Melissa, après l'ouragan Beryl, et des maladies et des insectes ravageurs ont frappé le scotch bonnet, ce merveilleux piment qui est la base des sauces sans lesquelles on ne saurait apprécier la cuisine des Caraïbes... non,  pas le habanero ni le jalapeño!

Philippe HUNT
Homme de lettres et philosophe
Le 1er Juin 2026

Oui, il en a vu d'autres, le château de Beaufort, et toute la région, les syphilisateurs sont venus de Babylone et d'Égypte, de Rome, d'Anatolie, et ça continue, évidemment ça use, toutes ces invasions bienveillantes, chacune plus bienveillante que la précédente, oui, elle tue, cette bienveillance. 

(Photo: Char de l'armée d'occupation à la forteresse de Beaufort au sud Liban en 1995...)

La forteresse de Beaufort, appelée Qala'at ash-Shaqif, qui signifie en arabe « citadelle du Haut Rocher », est un château fort du Moyen Âge, construit au XIe siècle et reconstruit au XIIIe siècle par les croisés qui l'appellent alors « Beau fort » (Belfort par certains géographes). Il est situé sur un éperon rocheux dominant la vallée du fleuve Litani dans le Liban du Sud, à environ un kilomètre au sud-sud-ouest du village d'Arnoun.

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