L'Organisation pour l'éducation, la culture et les sciences de la Ligue arabe (ALECSO) a désigné l'artiste et cinéaste palestinien Mohammad Bakri, disparu récemment, comme symbole de la culture arabe pour l'année 2026. Ce choix a été fait lors des célébrations de la 12e Journée de la poésie arabe et de l'hommage rendu aux personnalités marquantes de la culture arabe, conformément aux résolutions de la Conférence des ministres arabes de la Culture et aux recommandations du Comité permanent pour la culture arabe.
Le ministère palestinien de la Culture a affirmé que ce choix salue la carrière prolifique de l'artiste disparu au théâtre et au cinéma. Pendant des décennies, il a été une figure majeure de la scène culturelle palestinienne et, par son œuvre, il a contribué à faire connaître le récit palestinien aux publics arabes et internationaux, incarnant les problématiques de son peuple et son identité nationale à travers le langage de l'art.
Le ministère a expliqué que la nomination de Mohammad Bakri par le ministère palestinien de la Culture témoignait de sa reconnaissance pour son rôle dans l'enrichissement de la vie culturelle arabe et sa contribution à l'établissement d'une présence de la culture palestinienne sur la scène arabe et internationale. Le ministère a ajouté que cet honneur reflète la place de choix des artistes palestiniens dans la conscience culturelle arabe et souligne le rôle essentiel joué par les artistes et intellectuels palestiniens dans la sauvegarde de la mémoire culturelle et la préservation du récit national.
Il a également mis en lumière les moments clés de la carrière de l'artiste disparu, en soulignant ses nombreuses œuvres théâtrales et cinématographiques, notamment le film « Jénine, Jénine », œuvre marquante du cinéma palestinien contemporain. Ses multiples contributions artistiques ont contribué à asseoir sa place parmi les figures culturelles palestiniennes les plus importantes sur les scènes arabe et internationale.
En conclusion, le ministère de la Culture a félicité l'État de Palestine et l'ensemble de la communauté culturelle et artistique pour cette reconnaissance, affirmant que l'héritage de l'artiste disparu restera vivant dans la mémoire culturelle palestinienne et arabe et sera une source d'inspiration pour les générations futures de créateurs.
(Correspondance locale - Al Qods, le 12 mars 26)

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