Ce jeudi 17 septembre se tient à Paris le soi-disant congrès international organisé par le président français Emmanuel Macron.
Le but de ce congrès est - selon son "auteur"- de porter appui et assistance à l'armée libanaise chargée de pacifier notre pays et, surtout, de protéger la population civile du Sud contre les agressions.
Très bien et merci...
Cependant, je m'interroge, ainsi que beaucoup de Libanais, sur le véritable but de cette réunion, surtout que l'union européenne et les États-Unis continuent à fournir à l'entité sioniste tout le matériel de guerre dont elle a besoin pour poursuivrez son œuvre destructrice, non seulement au sud du fleuve Litani, mais aussi dans le gouvernorat de Nabatieh.
A savoir qu'il y a quelques jours, Washington a décidé une aide supplémentaire à Netanyahu.
Cette aide, évaluée à 2,8 milliards de dollars, comprend 40 mille miciles, des avions de chasse et des armes sophistiquées.
Marie-Nassif Debs
Beyrouth le 17 septembre 2026
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Emmanuel Macron reçoit le président libanais, Joseph Aoun, et le roi de Jordanie, Abdallah II, pour coordonner un soutien international au Liban
Face à l’urgence sécuritaire au Liban, la France réunit alliés et partenaires pour définir un soutien militaire concret et éviter un vide sécuritaire après le départ de l’ONU du sud du pays.
C’est le début d’un ballet diplomatico-militaire à Paris : Emmanuel Macron a reçu jeudi 17 septembre matin le président libanais, Joseph Aoun, afin de préparer un soutien international au déploiement de l’armée libanaise sur l’ensemble du territoire du Liban, en vue d’un désarmement du Hezbollah et d’un retrait d’Israël. Après ce premier entretien à l’Elysée, le président français doit accueillir le roi Abdallah II de Jordanie aux Invalides.
Les trois dirigeants auront ensuite un entretien ensemble, puis ils ouvriront en fin de matinée une réunion « opérationnelle » de hauts responsables militaires de leurs pays et de plusieurs Etats partenaires, dont le Royaume-Uni, les Etats-Unis ou encore l’Arabie saoudite. L’objectif est d’examiner « le plan de déploiement » des Forces armées libanaises selon un « plan clair, crédible, réaliste », a affirmé l’Elysée.
La présidence française veut que « le contexte d’opération, les paramètres, les modalités de cette action soient clarifiés au terme de cette journée de travail », comme préalable à un soutien « très robuste et opérationnel » de la communauté internationale, que ce soit en aide financière, en équipement ou en formation.
Les forces libanaises, sous-payées, mal équipées, peinent dans leur mission de désarmement du Hezbollah, présent dans le sud du pays. Le désarmement du groupe pro-iranien est une condition du retrait d’Israël du Liban sud.
Avant de se rendre à Paris, le président Aoun a déclaré, dans un entretien à l’Agence France-Presse (AFP) mardi, vouloir parvenir à un accord de sécurité avec Israël une fois que son armée se sera retirée du sud du pays.
Il a martelé sa détermination à désarmer le Hezbollah pro-iranien, mais « sans confrontation ». Le chef de l’Etat libanais a aussi demandé aux Européens, aux Américains et aux Arabes de soutenir l’armée libanaise, appelée à se déployer dans le sud du pays pour l’heure en partie occupé par Israël.
Il a enfin plaidé pour une force de l’Organisation des Nations unies (ONU) − dont le mandat expire bientôt − d’ici à ce que l’armée libanaise soit prête, afin d’éviter un « vide sécuritaire ».
La France et l’Italie, premier pays contributeur en troupes de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), réfléchissent à l’évolution du dispositif international dans le sud du Liban au terme du mandat de la force onusienne à la fin de cette année. Le Liban sera d’ailleurs un des sujets au cœur de l’Assemblée générale de l’ONU la semaine prochaine à New York.
(Avec les agences de presse du 17 septembre 26)
Face à l’urgence sécuritaire au Liban, la France réunit alliés et partenaires pour définir un soutien militaire concret et éviter un vide sécuritaire après le départ de l’ONU du sud du pays.
C’est le début d’un ballet diplomatico-militaire à Paris : Emmanuel Macron a reçu jeudi 17 septembre matin le président libanais, Joseph Aoun, afin de préparer un soutien international au déploiement de l’armée libanaise sur l’ensemble du territoire du Liban, en vue d’un désarmement du Hezbollah et d’un retrait d’Israël. Après ce premier entretien à l’Elysée, le président français doit accueillir le roi Abdallah II de Jordanie aux Invalides.
Les trois dirigeants auront ensuite un entretien ensemble, puis ils ouvriront en fin de matinée une réunion « opérationnelle » de hauts responsables militaires de leurs pays et de plusieurs Etats partenaires, dont le Royaume-Uni, les Etats-Unis ou encore l’Arabie saoudite. L’objectif est d’examiner « le plan de déploiement » des Forces armées libanaises selon un « plan clair, crédible, réaliste », a affirmé l’Elysée.
La présidence française veut que « le contexte d’opération, les paramètres, les modalités de cette action soient clarifiés au terme de cette journée de travail », comme préalable à un soutien « très robuste et opérationnel » de la communauté internationale, que ce soit en aide financière, en équipement ou en formation.
Les forces libanaises, sous-payées, mal équipées, peinent dans leur mission de désarmement du Hezbollah, présent dans le sud du pays. Le désarmement du groupe pro-iranien est une condition du retrait d’Israël du Liban sud.
Avant de se rendre à Paris, le président Aoun a déclaré, dans un entretien à l’Agence France-Presse (AFP) mardi, vouloir parvenir à un accord de sécurité avec Israël une fois que son armée se sera retirée du sud du pays.
Il a martelé sa détermination à désarmer le Hezbollah pro-iranien, mais « sans confrontation ». Le chef de l’Etat libanais a aussi demandé aux Européens, aux Américains et aux Arabes de soutenir l’armée libanaise, appelée à se déployer dans le sud du pays pour l’heure en partie occupé par Israël.
Il a enfin plaidé pour une force de l’Organisation des Nations unies (ONU) − dont le mandat expire bientôt − d’ici à ce que l’armée libanaise soit prête, afin d’éviter un « vide sécuritaire ».
La France et l’Italie, premier pays contributeur en troupes de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), réfléchissent à l’évolution du dispositif international dans le sud du Liban au terme du mandat de la force onusienne à la fin de cette année. Le Liban sera d’ailleurs un des sujets au cœur de l’Assemblée générale de l’ONU la semaine prochaine à New York.
(Avec les agences de presse du 17 septembre 26)

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