"Le bonheur" se transforme en enfer. Le jour n'est pas encore levé. Il fait encore nuit quand soudain, un effroyable bruit comme un tremblement de terre avec un nuage de poussière qui recouvre les tentes de réfugiés tout alentour.
L'immeuble de six étages déjà cruellement fragilisé par les frappes israéliennes et qui abritaient des réfugiés s'écroulent pareil à un château de cartes.
"Le bonheur" est le nom du bâtiment. C'était du temps du blocus, le génocide n'avait pas encore commencé.
« Vingt corps ont été extraits des décombres. Parmi les morts se trouvent huit enfants et six femmes. Une centaine de personnes sont encore prises au piège », a déclaré la défense civile.
Il est midi. Les fouilles se poursuivent avec des moyens rudimentaires pour retirer les corps ou d'éventuels survivants. Là, c'est un enfant qui est extrait de dessous d'un pan de mur.
Les secouristes ne lâchent pas prise. Ils se relaient et persévèrent dans l'espoir de sauver encore quelques vies.
Au-dessus de ce capharnaüm de pierres et de barres d'acier les drones de l'armée autoproclamée "la plus morale au monde" tournent comme des vautours.
Le génocide continue à Gaza.
Par Roland RICHA
Le 16 septembre 2026
Les secouristes ne lâchent pas prise. Ils se relaient et persévèrent dans l'espoir de sauver encore quelques vies. Là, c'est un enfant qui est extrait de dessous d'un pan de mur.

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