Israël ordonne l’évacuation de plusieurs localités du sud du Liban

 

Le message diffusé par l'armée d'occupation ce vendredi, 12 juin 2026 annonçant le crime de guerre qu'elle s'apprête à commettre ce jour au Liban au mépris total du droit international et avec le soutien et la complicité sans faille des Etats-Unis et de l'Europe.
Le porte-parole arabophone de l’armée israélienne, Avichay Adraee, a publié vendredi sur Telegram un avertissement urgent appelant les habitants de plusieurs localités du sud du Liban à évacuer sur-le-champ leurs domiciles.
Les populations de Sarafand, Tefahta et Mazraat Sinaï sont sommées de quitter leurs habitations « immédiatement » et de se déplacer au nord du fleuve Zahrani.
L’armée israélienne justifie cette injonction par « des violations de l’accord de cessez-le-feu » imputées au Hezbollah, qu’elle qualifie d’organisation terroriste, affirmant être « contrainte d’agir avec force » contre le mouvement. Elle précise ne pas avoir « l’intention de s’en prendre » aux civils, mais avertit que « toute personne se trouvant à proximité d’éléments du Hezbollah, de ses installations et de ses moyens de combat met sa vie en danger ».

« Tant que je serai premier ministre, l’Iran n’aura pas l’arme nucléaire », affirme Benyamin Nétanyahou
Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a affirmé vendredi qu’Israël et les Etats-Unis étaient « entièrement d’accord » sur la nécessité d’empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire, en réaction aux informations faisant état d’un possible accord entre Washington et Téhéran. « Tant que je serai premier ministre d’Israël, l’Iran n’aura pas l’arme nucléaire », a-t-il déclaré sur Telegram.
Benyamin Nétanyahou a rappelé qu’il se trouvait « depuis plus de trente ans » en première ligne du combat international contre le programme nucléaire iranien, estimant que sans cette lutte, « l’Iran aurait depuis longtemps des bombes atomiques pour détruire Israël ». « L’Iran œuvre à détruire l’État juif, et je consacre ma vie à l’en empêcher », a-t-il ajouté.

« La hausse des prix du pétrole et du gaz a commencé à se transmettre aux autres prix du panier de consommation », affirme Emmanuel Moulin, gouverneur de la Banque de France
Le choc énergétique observé après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient sera « persistant » quelle que soit « l’évolution géopolitique à court terme », a estimé le nouveau gouverneur de la Banque de France, Emmanuel Moulin, dans un message posté vendredi sur le réseau social Linkedin.
L’institution monétaire, dont il vient de prendre la tête, doit annoncer mardi ses prévisions actualisées pour la croissance française, attendues en baisse par rapport à la prévision initiale de 0,9 % en 2026, a détaillé l’ancien secrétaire général de l’Elysée.
« La hausse des prix du pétrole et du gaz a commencé à se transmettre aux autres prix du panier de consommation, notamment aux prix de certains services, même si nous ne voyons pas encore d’effets de second tour [par] les salaires », a écrit Emmanuel Moulin.

Un média iranien dévoile un protocole d’accord avec Washington en 14 points
L’agence de presse iranienne Mehr News a publié, vendredi, les détails d’un projet d’accord en 14 points entre Téhéran et Washington, citant des sources proches de l’équipe de négociateurs iraniens.
Parmi les principales dispositions : un cessez-le-feu permanent sur tous les fronts, incluant le Liban, la levée du blocus naval et la réouverture du détroit d’Ormuz sous autorité iranienne dans un délai de trente jours, ainsi que le retrait des forces américaines déployées autour de l’Iran. La suspension des sanctions pétrolières et pétrochimiques y figure également, de même qu’un programme de reconstruction d’au moins 300 milliards de dollars financé par Washington et ses alliés.
Le texte prévoit également soixante jours de négociations pour un accord final sur le nucléaire et la levée complète des sanctions, avec le déblocage de 24 milliards de dollars d’avoirs iraniens gelés – dont la moitié avant l’ouverture des pourparlers. En contrepartie, Téhéran réaffirmerait ses engagements au traité de non-prolifération nucléaire (TNP).

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