D'une philippique à une autre... Contamination

 


Comme le montre The Plumed Serpent Under the Volcano, le fascisme n'a pas épargné le Mexique... et d'ailleurs certains pays d'Amérique du sud (Brésil, Argentine, Chili) étaient archi-pleins de nazis locaux, avant même qu'on en exfiltre après la fin de la guerre... et sous Pinochet...


The Alexandria Quartet de Lawrence Durrell et toutes les autres œuvres qui montrent qu'il y a plusieurs point de vue possibles, et valables, sur une réalité donnée, devraient être une lecture obligatoire, combinée avec la fameuse  pratique des Abschattungen chez Edmund Husserl.

L'histoire du XXème siècle, de ses guerres et oppressions, que propose Gospodinov dans son énorme roman de plus de 1100 pages, lauréat du dernier prix de littérature en Autriche, nous montre que l'ignominie actuelle, dans le désert de Trumpfyahoo, n'est pas tout à fait sans précédent.

Les poèmes de Hafez que je suis en train de lire, ou ceux d'Omar Khayyam que vous avez sûrement lus, et peut-être ceux de Roumi que je lirai ensuite, sont pleins de vin et d'amours divers, et déjà le poète persan se moque de l'hypocrisie des mollards et suggère une certaine égalité des religions.

La situation entre l'Avidadollarland et l'Iran est assez fluide, ne pas confondre avec les flux pulsionnels de l'ami d'Epstein et de Stormy Daniels ni avec les flux de dollars et ceux de pétrole, sans parler des flux de kérosène qui mènent les avions de chasse et de pèche vers l'Irliban.

Estée Rabanne, Jean-Paul Lauder et Paco Gaultier ont décidé de devenir un seul homme, ou femme, ou compte en banque, ce qui déclenche l'enthousiasme orgasmique de tous les mirateurs moureux de ces trois contes en banque, ou hIhAn, ou flux de fuites diverses et peu subtilement emparfumées.  

Les histoires des civils éventrés en Iran se mêlent à celles des civils écrapoutis au Liban et à celles des civils écrabouillés à Gaza et à celles des civils concassés en Ukraine, et n'oublions pas les civils pulvérisés au Soudan, au Kivu, en Birmanie et en Cisjordanie... quelle gigantesque carbonnade !

Philippe HUNT
Homme de lettres et philosophe
Le 24 mars 2026

C’est l’histoire d’un jardinier en Bulgarie, un homme né à la fin de la Seconde Guerre mondiale, qui avait connu le communisme puis son effondrement. Un homme qui soignait son potager avec constance, qui guettait les bourgeons sur le point d’éclore, qui détachait délicatement des feuilles de menthe verte pour les disposer sur des tranches de tomates cueillies de sa main. Cet homme était le père du narrateur, qui vit un immense chagrin au moment de se retrouver orphelin. Comment dire à son père l’amour qu’on lui porte ? Comment devenir à son tour celui qui raconte les histoires et fait poindre de nouvelles racines ? Avec ce livre très attendu après Le pays du passé, Guéorgui Gospodinov nous invite à écouter la musique silencieuse de la pudeur des sentiments paternels et à observer quels sont les trésors véritables que l’on peut transmettre à son fils. Le grand écrivain bulgare nous offre le portrait délicat d’une relation à la fois unique et universelle, où les mots entrelacent l’amour et le souvenir, et continueront, comme les fleurs, de renaître à chaque printemps.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire