Larijani et de hauts responsables de la sécurité iranienne apparaissent en public et circulent librement dans Téhéran.

 

Le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani, et d'autres hauts responsables iraniens ont fait des apparitions publiques et circulé librement dans la capitale iranienne, Téhéran, vendredi 13 mars, malgré l'escalade des tensions entre Israël et les États-Unis.
Quelques heures seulement après que le président américain Donald Trump a menacé de « voir ce qui arrivera à la racaille iranienne », de hauts responsables du régime à Téhéran ont choisi d'envoyer un message de défi en participant à un rassemblement organisé dans la ville pour commémorer la Journée de Qods.
Les chefs des services de sécurité et du système judiciaire ont été vus marchant ouvertement parmi la foule, sans manifester ni crainte ni dissimulation.
Selon des médias israéliens, les images en provenance de Téhéran vendredi témoignent d'une volonté de démontrer une maîtrise totale de la situation. Malgré l'intense pression militaire exercée sur le pays, les hauts responsables du régime ne se sont pas retranchés dans des espaces clos, mais se sont au contraire aventurés au cœur de la ville.

Parmi les dirigeants iraniens ayant participé à la manifestation figuraient :
Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, aperçu au milieu des manifestants sans escorte policière importante.
Le président iranien Massoud Pezeshkian.
Le chef de la police iranienne, Ahmad Radan, est apparu très à l’aise, marchant librement, discutant avec les passants et accordant des interviews aux médias.
Le chef du pouvoir judiciaire, Gholamhossein Mohseni Ejei, s’est joint à la manifestation et a apporté son soutien aux protestataires.
Le directeur de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique, Mohammad Eslami.

(Correspondance locale, Al Qods, le 13 mars 2026)

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