D'une philippique à une autre... Césure typographique

 


Il paraîtrait, mais ne le répétez surtout à personne, qu'un certain tat en dessous de tout soupçon agi-rait non seulement en dépit du droit international et du droit humanitaire, mais aussi anticonstitu-tionnellement, ce qui est selon les piliers de ce tat encore plus grave, car le monde, les étrangers...

Trumpfnaze ne sait pas ce qu'il fait, ni ce qu'il a fait, ni ce qu'il fera, bref tout est normal, normal-issime, et quant à son copain Yahoo il est positivement ravi, plus que ravi, car grâce à ce catastro-phique désastre il est sûr d'êre prumier sinistre ad mortem aeternam, Gott mit uns und gegen allen !

On veut détruire leurs capacités nucléaires, non, leurs capacités ballistiques, non, on veut se dé-fendre contre leur attaque (passée, présente ou future) contre nous, non, on veut imposer un chan-gement de régime, non, on veut que le peuple se révolte, ça fera toujours un beau massacre de plus !

Il n'y a pas que le Soudan, où une guerre génocidaire se poursuit, suscitant chez nous une totale ab-sence de réaction ou d'intérêt, il y a aussi le Sud-Soudan où les hostilités reprennent, et puis n'ou-blions pas le Congo, et l'Éthiopie et la (les?) Somalie, et puis le Sahel, et puis quoi encore, quoi ? 

Comme c'est curieux, il y avait dans le monde musulman, il y a plus ou moins 1000 ans, mais pen-dant deux ou trois siècles, une institution qu'on a comparée aux geishas : les qiyân, des femmes mu-siciennes, poètes et chanteuses, comparables à ces musiciennes éconduites au début du Banquet. 
L'occasion de rappeler qu'Al Andalus, ce mélange relativement harmonieux de 3 cultures et reli-gions, a sans doute eu quelque rapport avec l'apparition de la première grande tradition lyrique post-antique (après Taliesin et Aneurin), celle des trobadors  et trobairitz, bref l'invention de la fin'amor.  

Les deux organisations hyperterroristes bien connues, et tellement unies que nous leur donne-rons dorénavant le nom commun (ou nom vulgaire si vous voulez) de Trumpfyahootie, conti-nuent leur emprise siphylisationnelle en Iran, et Téhéran présente déjà un aspect quasi-gazaïque.

Philippe HUNT
Homme de lettres et philosophe
Le 04 mars 2026




Comme c'est curieux, il y avait dans le monde musulman, il y a plus ou moins 1000 ans, mais pen-dant deux ou trois siècles, une institution qu'on a comparée aux geishas : les qiyân, des femmes mu-siciennes, poètes et chanteuses, comparables à ces musiciennes éconduites au début du Banquet. 

Al-Andalus désigne l'ensemble des territoires de la péninsule Ibérique et, ponctuellement, certaines zones du sud de l'actuelle France qui ont été, à un moment ou un autre, sous domination musulmane entre 711 et 1492. L'Andalousie actuelle, qui en tire son nom, n'en constitue longtemps que la partie la plus méridionale.
Le terme d'Al-Andalus recouvre des entités politiques très différentes dans le temps. Après la conquête omeyyade du royaume wisigoth, Al-Andalus, alors dans sa plus grande étendue en 731, fut d'abord une province du Califat initiée par le calife Al-Walid I (711-750) et divisée en cinq unités administratives. En 750, la province s'émancipe du Califat abbasside et devient l'émirat de Cordoue, un émirat omeyyade indépendant fondé en 756 par Abd al-Rahman Ier et qui devient après une première fitna le califat de Cordoue, proclamé par Abd al-Rahman III en 929, ouvrant alors une période qui correspond à l'apogée d'Al-Andalus.

Photographie: Le patio de los Arrayanes (la « cour aux myrtes »), palais de l'Alhambra à Grenade, aujourd'hui en Espagne dans la communauté autonome d'Andalousie.


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