Le Comité national pour les affaires de Gaza a annoncé que son identité visuelle officielle « pourrait évoluer » après que l'adoption du logo de l'Autorité palestinienne a provoqué la colère du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
Dans un communiqué, le comité a déclaré que « depuis sa création, il a testé plusieurs concepts visuels pour son identité institutionnelle nationale ». Il a expliqué que « l'identité officielle et approuvée sera lancée en même temps que le site web du comité. Les designs sont susceptibles d'évoluer, mais la décision finale revient au Comité national pour les affaires de Gaza ».
Le comité a souligné que son objectif principal est « l'aide humanitaire, la gestion des affaires civiles de la population de la bande de Gaza, la reconstruction et la construction d'un avenir viable à Gaza qui garantisse une véritable sécurité pour tous, conformément au plan global du président Trump pour mettre fin à la guerre à Gaza ».
Le Comité national pour les affaires de Gaza avait initialement publié son propre logo, représentant un oiseau aux couleurs du drapeau palestinien. Cependant, hier, il a mis à jour ses comptes sur les réseaux sociaux avec un nouveau logo identique à celui de l'Autorité palestinienne. En revanche, le bureau de Netanyahu a indiqué que « le logo du Comité national pour l'administration de Gaza, présenté à Israël, est totalement différent de celui publié ce soir ».
Le bureau a averti hier, dans un communiqué, qu'« Israël n'acceptera pas l'utilisation du symbole de l'Autorité palestinienne et que cette dernière n'aura aucun rôle à jouer dans l'administration de Gaza ».
Dans ce contexte, les médias israéliens ont perçu le logo du comité comme « une tentative de se lier à l'Autorité palestinienne, malgré les efforts israéliens pour dissocier complètement les deux entités ».
Le Times of Israel a rapporté hier que des membres du comité technocratique palestinien devraient entrer dans la bande de Gaza en fin de semaine par le point de passage de Rafah.
Présidence : Gaza fait partie intégrante de notre territoire occupé.
Par ailleurs, la présidence palestinienne a souligné que « l'État palestinien doit être établi sur 45 % du territoire de la Palestine historique, y compris la bande de Gaza ». La présidence palestinienne a démenti, dans un communiqué, les propos tenus par la ministre israélienne des Colonies, Orit Strock, qui affirmait que « la bande de Gaza fait partie de l’État d’Israël conformément au droit international et au plan de partage de l’ONU », déclarant que ces affirmations sont « nulles et non avenues et sans fondement ».
La présidence a précisé que « le plan de partage stipule que l’État palestinien doit être établi sur 45 % du territoire de la Palestine historique, y compris la bande de Gaza, la Cisjordanie et la Galilée occidentale ».
Elle a ajouté que « toutes les résolutions de l’ONU, du Conseil de sécurité et le droit international confirment la fausseté des propos de Mme Strock », soulignant que « la bande de Gaza fait partie intégrante du territoire palestinien occupé en 1967, au même titre que la Cisjordanie et Jérusalem-Est ».
(Correspondance locale - Gaza, le 03 février 26)
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