In illo tempore les sectateurs du débile au toupet avaient envahi le capitole (pas celui de Rome, ni celui de Toulouse), car ils ne pouvaient accepter que leur débile préféré n'eût pas gagné les élections, et un peu plus tard le débile au toupet, revenu au pouvoir, menaçait d'envahir le monde.
Une certaine espèce animale (sans âme), encore mal cataloguée, se caractérisait par un amour immodéré pour les casinos-bordels tropicaux, protégés par sa mafia préférée. Puis des barbus ont chassé la mafia et ses casinos, mais la vengeance est un plat qui se mange avec un hamburger froid.
Eh oui, les cow-boys et justiciers et chercheurs d'or et trappeurs et outlaws blancs ont fait l'Ouest, et donc la nation reconnaissante : seuls des révisionnistes viendraient affirmer que dans cette histoire il y eut des noirs et des Chinois... et quant aux peaux-rouges, ils n'ont jamais existé que déjà morts !
De même, dans les guerres que les cow-boys ont toutes (plus que toutes!) gagnées, ils se sont toujours trouvés seuls, héroïquement seuls : seule la propagande la plus éhontée parle de morts soviétiques en 40-45, ou de morts britanniques, canadiens ou danois en Afghanistan : foutaise !
Les pays comme on les aime respectent les droits de l'homme, mais ils se réservent, comme leur maître historique à tous, le droit de décider qui est un homme : ainsi les idylliques Émirats, non contents de fournir des armes aux génocidaires soudanais, gèrent des prisons secrètes au Yémen.
En ce temps-là un pays qui se croyait grand se repliait un peu sur lui-même et ce qu'il appelait son 'hémisphère', et avait une tendance curieuse à utiliser ses troupes principalement contre sa propre population, infiltrée il est vrai par des gens de couleur et par nombre d'autres ennemis de l'intérieur.
Philippe HUNT
Homme de lettres et philosophe
Le 24 janvier 2026

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