Le 20 juin 2026, le gouvernement libanais signe un cessez-le-feu avec l'entité sioniste. Depuis cette signature, l'agresseur poursuit les bombardements et les destructions au sud du pays dans une impunité totale. Trois ans durant, du 23 octobre 2023 au 30 octobre 2026, le bilan ce cesse de s’alourdir: Ce sont 8.956 martyrs et 30.664 blessés selon le ministère libanais de la santé. Pendant ce temps, les pourparlers se poursuivent entre le gouvernement libanais et les agresseurs qui continue de commettre des crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
La Résistance est le principal point d’achoppement. Les agresseurs, soutenus par leurs alliés exigent son désarmement.
En août 2025, un pas est franchi. Le gouvernement libanais cède aux pressions. Une feuille de route est adoptée pour désarmer la Résistance et déclare illégales ses activités militaires en mars 2026.
Le 08 octobre 2026, sur la route principale reliant la plaine de la Bekaa à Beyrouth, deux hommes à bord d’un camion chargé de 250 kilos d’explosifs de type TNT et de 250 kilos de type C4, sont arrêtés, la cargaison est saisie.
Des poursuites sont engagées. Ils sont fondés sur la base de chefs d’accusation graves : "violation des décisions du gouvernement, possession d’armes et d’explosifs, et association de malfaiteurs dans le but de porter atteinte à l’autorité de l’État."
Le mot est lâché. Ce sont des "malfaiteurs".
Vendredi 30 octobre, le gouvernement libanais engage des poursuites contre 13 "malfaiteurs" soupçonnés d’être impliqués dans le transport des 500 kilos d’explosifs.
Pour l'instant, leurs portraits ne fait l'objet d'aucune "affiche rouge" poussant à leur dénonciation.
L'"affiche rouge" de l'époque titrait : "L'armée du crime". Elle était dirigée par celui qui repose, aujourd'hui au Panthéon à Paris.
Les "malfaiteurs" libanais sont au nombre de treize dont une femme, tous prêts au martyr pour libérer leur pays du joug de l'occupation.
Par Roland RICHA
Le 1er novembre 2026
L'"Affiche rouge" est le nom donné à une affiche de propagande de l'occupant nazi tirée à 15 000 exemplaires à partir de mi-février 1944 et placardée dans des villes et villages de France, lors d'une vaste campagne de propagande baptisée "L'armée du crime", dénonçant une série d'attentats "terroristes" réalisés par des résistants.


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