La peste ou le choléra. C'est le désolant choix qui se présente aux électeurs appelés à voter en ce 27 octobre 2026 pour élire les membres de la Knesset, l'équivalent de l'Assemblée nationale.
D'un côté, les génocidaires de Gaza et du nettoyage ethnique en Cisjordanie, de l'autre côté ceux qui pourraient s'unir à eux dans une sorte d'une sainte alliance pour s'opposer ensemble à toute reconnaissance des droits nationaux, justes et légitimes du peuple Palestinien. C’est dire que le scrutin est fondamentalement à contre sens de l'histoire puisqu'il s'inscrit pleinement dans la direction de l’objectif fixé par le mouvement sioniste au XIXème siècle, à savoir: "Un peuple sans terre pour une terre sans peuple". La terre sans peuple étant, selon les sionistes, la Palestine.
Alors, comme le proclame le célèbre adage: "Blanc bonnet, bonnet blanc."
Tout n'est pas perdu pour autant. Il reste le grain de sable susceptible de gripper la machine. Ce sont toutes les voix des "Arabes de 48" qui vont soutenir les candidats de rupture. C'est-à-dire les candidats opposés au régime d'apartheid qui s'appliquent à ces 21% de la population abaissés au rang inférieur et menacés d'expulsion dès que les conditions le permettront. En effet, pour le mouvement sioniste, il ne peut subsister sur cette terre dite "promise" que le peuple dit "élu" !
Comme l'objectif justifie les moyens, tout est donc permis, y compris le génocide s'il le faut.
Cela étant dit, ce serait excellent si le génocidaire en chef pouvait prendre une claque électorale comme son ami le fils Bolsonaro et se retrouver en prison comme le père.
Par Roland RICHA
Le 27 octobre 2026
Par Roland RICHA
Le 27 octobre 2026

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