Dans un courrier adressé à son chef d’État-major, au directeur du Shin Bet (sécurité intérieure) et à la procureure général, le génocidaire en chef a demandé, ce dimanche 11 octobre, l’ouverture d’une enquête contre les soldats et agents d’Israël qui témoignent anonymement dans le film documentaire Naza. Ces derniers y accusent l’armée israélienne de tuer de nombreux civils à Gaza.
« Il est à craindre que les personnes impliquées dans le film aient commis des infractions pénales en divulguant des informations classifiées et en compromettant la sécurité des informations d’une unité de renseignement hautement sensible », justifie le criminel sous mandat d'arrêt émis par la Coup pénale internationale. Et d’ajouter : « ce film raconte un récit mensonger, trompeur et tendancieux, qui diffame l’État d’Israël et l’armée à travers le monde ».
Récompensé du prix du jury à la Mostra de Venise avec une ovation d’une trentaine de minutes, le long-métrage Naza a provoqué une tempête politique en Israël. Pour avoir dénoncé les exactions commises, les réalisateurs, Yuval Abraham et Rachel Szor, sont accusés de « trahison » par les ministres du gouvernement d’extrême droite et menacés de perdre leur nationalité israélienne.
Toute notre solidarité à ces deux amis juifs qui auront prouvé une vérité simple qui dévoile le caractère suprémaciste de cet État colonisateur en cours de construction depuis la fin du XIXième siècle sur la terre de la Palestine et qui affirme: "Même parmi les juifs, n'est pas israélien qui veut".
Par Roland RICHA
Le 13 octobre 2023
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| Des soutiens du film « Naza », présenté lors de la 74e édition du Festival international du film de Saint-Sébastien, en Espagne, le 26 septembre 2026. © Abaca |


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