La question est toute simple: "Pensez-vous qu'Israël commet un génocide à Gaza?"
Si le journaliste étranger accrédité par sa rédaction pour couvrir sur place le déroulement de la campagne électorale israélienne répond "non" alors il admis à franchir la porte d'entrée dans le pays.
Par contre s'il répond "oui" alors il est illico refoulé.
Tout ceci a été confirmé par le journaliste britannique Skunder Karamani.
C'est ainsi que la semaine dernière, les autorités israéliennes ont refusé l'entrée à quatre journalistes étrangers, dont le plus récent fut le journaliste français Sylvain Mercadier, après l'annulation se son visa d'entrée quelques jours après sa délivrance.
J'ignore si Sylvain a eu à réponde à la question lors de sa demande d'un visa d'entrée en Israël mais comme il est investi dans et par le journal de Jean Jaurès il est aisé d'imaginer sa réponse.
En niant qu'un génocide soit en cours à Gaza que reste-t-il d'éthique à cet individu qui prétend exercer la profession de journaliste ?
Autrement dit: "Le mensonge et l'éthique sont-ils compatibles?"
Faudrait que je pose la question à un philosophe qui ne ment pas.
Par Roland RICHA
Le 21 octobre 2026
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| Des policiers israéliens à l'aéroport Ben Gourion. |


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