L'information m'est parvenue tôt ce matin du 10 octobre 2026. (Lire ci-dessous)
Facebook a décidé de fermer mon compte.
Je n'ai plus accès à la plate-forme et ma page n'est plus accessible.
Le motif invoqué est simple: "Non respect de nos Standards de la communauté sur les personnes et organisations dangereuses".
Cela prouve au moins deux choses:
1 - Mes publications dérangent et qu'elles visent juste. Un encouragement à poursuivre sans relâche.
2 - L'algorithme de contrôle de Facebook est efficace. Contrairement à l'idée reçue, la liberté d'expression sur cette plate-forme est restreinte. Il y a des limites à ne pas dépasser, faute de quoi, nous sommes neutralisés et cela se fait sans sommation à la vitesse de la lumière. La première image qui me vient à l'esprit est cette ligne jaune tracée par les génocidaires à Gaza et qu'il est interdit de dépasser faute de quoi d'être assassiné. Là aussi, c'est pareil, la sentence est appliquée avec une efficacité redoutable. Toute effraction détectée via les drones qui surveillent vous coûte la vie !
Ainsi va le progrès technologique mis au service de la répression tant intellectuelle que physique. Là, on nous interdit de nous exprimer. Là, on nous abat.
A un endroit, la circulation de la pensée est prise pour cible, de l'autre la circulation des être humains ou plutôt des "animaux à visage humain".
Hasard du calendrier, cette censure intervient au lendemain de l'attribution du Nobel de la paix à la juriste sud-africaine Navi Pillay pour son travail au sein de la Cour pénale internationale (CPI). Sans tarder, j'avais affiché le portrait de cette grande dame sur le portail de ma page Facebook.
Par Roland RICHA
Le 11 octobre 2026

Hélas, oui, la liberté d'expression est purement formelle sur Facebook comme dans nos prétendues démocraties. Elle n'atteint sa plénitude que lorsqu'on se contente de développer ses pré-requis, à savoir le soutien à l'ordre dominant. À défaut, au mieux, on vous tolère et Facebook rétrograde vos publications dans ses sous-sols, où ne vous trouveront que des scrolleurs compulsifs. Et, au pire, on vous ôte carrément le droit à l'expression.
RépondreSupprimerUn parmi beaucoup d’autres. Rien de nouveau, FB a toujours été le pire des réseaux sociaux. Entre ses algorithmes obscurs et magouillés en temps réel par les services secrets dés son ouverture (cela avait été annoncé), une délation généralisée et encouragée, des pubs de plus en plus omniprésentes et une autocensure permanente chez tous ceux, très nombreux, qui utilisent ce machin à des fins commerciales, … un machin à éviter comme la peste.
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