Tranquillement, avec la dignité qui se doit, les délégations des pays solidaires de la Palestine se lèvent l'une après l'autre et quittent la salle.
La grande salle se vide. Un grand moment de désaveu mais aussi l'expression d'une ferme condamnation du génocide en cours à Gaza et du nettoyage ethnique en Cisjordanie.
Une manifestation de refus de la loi du plus fort. L'Onu doit demeurer le garant du droit international, notamment celui à l'autodétermination du peuple Palestinien.
Le micro est branché.
La voix du criminel de guerre et du criminel contre l'humanité sous mandat d'arrêt émis par la Cour pénale internationale résonne dans uns salle où sont restés les complices de ses crimes.
Par Roland RICHA
Le 24 septembre 2026

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