La cérémonie a lieu à Washington, sur la pelouse de la Maison Blanche.
Cet accord tire son nom de la ville norvégienne d'Oslo, où se sont déroulées les négociations, entamées secrètement en 1991, et qui ont abouti à cet accord. Il est considéré comme la suite de la conférence de Madrid de 1991, elle-même considérée comme un aboutissement de la Première Intifada.
Il est le premier accord direct et officiel entre l'État occupant, représenté par Shimon Peres son ministre des Affaires étrangères de l'époque et l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), représentée par Mahmoud Abbas, le secrétaire du Comité exécutif de l'organisation.
Les Principales dispositions de l'accord sont :
- L’Organisation de libération de la Palestine (OLP) renonce au terrorisme et à la violence (c’est-à-dire qu’elle interdit toute résistance armée contre Israël). Elle supprime de sa Charte nationale les clauses pertinentes, notamment celles appelant à l’action armée et à la « destruction d’Israël ».
- Israël reconnaît l’OLP comme le représentant légitime du peuple palestinien.
- L’OLP reconnaît l’État d’Israël (sur 78 % du territoire de la Palestine mandataire).
- Sur une période de cinq ans, Israël se retirera progressivement de certaines parties de la Cisjordanie et de la bande de Gaza, en commençant par Jéricho et Gaza, qui représentent 1,5 % du territoire palestinien.
- Israël reconnaît le droit des Palestiniens à l’autonomie dans les zones de Cisjordanie et de Gaza dont il se retire.
- Un conseil législatif élu sera établi pour le peuple palestinien dans les territoires sous l’Autorité palestinienne.
- Une force de police sera créée pour assurer la sécurité dans les territoires sous l’Autorité palestinienne.
- Israël est responsable du maintien de la sécurité dans les zones autonomes contre toute agression extérieure.
- Après trois ans, des négociations auront lieu sur le statut permanent en vue de parvenir à un règlement définitif.
Trente trois ans après, un génocide est toujours en cours à Gaza dont le bilan provisoire s'élève à 73.786 tués et 174.771 blessés à la date du 14 septembre 2026.
En Cisjordanie, a lieu un nettoyage ethnique commis par les colons avec la complicité de l'armée.
En Israël, l'extrême droite participe au pouvoir avec deux ministres suprémacistes l'un aux finances, l'autre à la sécurité nationale. Le gouvernement est dirigé par un criminel sous mandat d'arrêt lancé contre lui par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
A Washington, la Maison Blanche se rénove avec une majestueuse salle de bals où l'actuel président des États-Unis compte bien réjouir ses invités de marque par des tours de valses et des coupes de champagne !
Par Roland RICHA
Le 15 septembre 2026
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| Trente trois ans après, un génocide est toujours en cours à Gaza dont le bilan provisoire s'élève à 73.786 tués et 174.771 blessés à la date du 14 septembre 2026. |
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| En Cisjordanie, a lieu un nettoyage ethnique commis par les colons avec la complicité de l'armée. |




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