L'occupant sioniste dicte aux pêcheurs libanais de l'antique et célèbre ville de Tyr les directives à respecter à défaut de risquer leurs vies pour quelques poissons.
Concrètement, ces directives appliquées scrupuleusement à la lettre, leur interdit tout simplement de pouvoir continuer de vivre du fruit de leur métier.
La surface maritime qui leur est accessible est réduite à une zone s'étalant uniquement au nord de la ville. Un espace sablonneux peu profond où le poisson s'aventure rarement.
Il est interdit de jeter les filets dans toute la zone sud de Tyr jusqu'à la pointe de Nakoura à l'extrême sud du Liban. C'est là, dans cette partie rocheuses et profonde que se concentre toutes la richesse poissonneuse. C'est ici que les pêcheurs trouvent leur bonheur. L'occupant sioniste le sait mieux que quiconque, en tout cas mieux que le gouvernement Libanais qui négocie avec l'occupant sioniste en vue de garantir la stabilité et la souveraineté du pays si nécessaires à la paix.
"De quel genre serait cette paix qui nous interdit de vivre en toute dignité de notre travail ?", s'interrogent judicieusement les pêcheurs de Tyr. La réponse leur est aussi évidente que la transparence de cette eau dont ils sont dépendants et qui leur est interdite, à savoir: "Une paix qui leur interdit de travailler et vivre au pays."
Autrement dit: "La paix de l'occupant.", clament-ils. Sauf s'ils décident de s'organiser et de résister !
Par Roland RICHA
Le 09 août 2026
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| "De quel genre serait cette paix qui nous interdit de vivre en toute dignité de notre travail ?", s'interrogent judicieusement les pêcheurs de Tyr. |


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