Nous sommes le 31 juillet 2015, il est minuit. Un crime va avoir lieu au village de Douma, près de Naplouse.
Un crime commis par des colons.
L'un d'eux, Amiram Ben-Uliel, se dirige vers Douma pour commettre l'attentat. À son arrivée, il retire sa chemise, se couvre la tête et le visage pour éviter d'être identifié. Il se met à la recherche d'une maison habitée, déterminé à y mettre le feu et à tuer des Palestiniens. Il parvient à une maison et réussit à y entrer par une fenêtre, la trouvant vide. Il y verse de l'essence et d'autres substances inflammables, puis inscrit des slogans sur le mur avant d'y mettre le feu.
Il s'approche d'une autre maison et remarque la fenêtre d'une chambre ouverte. Il allume un cocktail Molotov et le lance dans la pièce où dorme la famille Dawabcheh. Il reste là jusqu'à ce que les flammes ravagent la pièce et la maison, puis prend la fuite.
Dans cet enfer, Ali Dawabcheh, âgé de huit mois, est tué sur le coup, suivi de son père, Saad, puis de sa mère, Riham. Seulson frère Ahmed, grièvement brûlé sur 60 % de son corps, survivra à ce crime sioniste.
Par Roland RICHA
Le 1er Août 2026


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire