Depuis le 7 octobre 2023, les autorités d'occupation israéliennes imposent un isolement total aux détenus Palestiniens, interdisant toute forme de visite, y compris celles de la Croix-Rouge, dans le but de les isoler et d'empêcher toute instance internationale de contrôler leurs conditions de détention.
Cette grave accusation est formulée par Riyad al-Ashqar, chercheur et directeur du Centre d'études palestinien sur les détenus, dans un communiqué de presse publié ce mercredi 15 juillet 2026.
Riyad al-Ashqar souligne que dans un arrêté du 04 juin 2026 la Cour suprême israélienne avait jugé illégale l'interdiction de ces visites.
Pour contourner cette interdiction, l'administration pénitentiaire a rapidement imposé de nouvelles règles dont celle n'autorisant qu'une seule visite tous les trois mois, d'une durée maximale de 30 minutes et ce avec l'accord préalable des services de renseignement.
Les organisations des détenus estiment leur nombre à environ 9.500 incluant des femmes et des enfants, tous détenus dans des conditions inhumaines marquées par la famine, la torture et la négligence médicale, ce qui a entraîné la mort de dizaines d'entre eux.
Ainsi donc, concernant les Palestiniens, la Cour suprême de L’État sioniste n'a de suprême que de nom puisque les plus hauts représentants de cet État considèrent les Palestiniens comme étant des animaux humains.
Par Roland RICHA
Le 17 juillet 2026


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