Cessez-le-feu

 

L'une des fonctions du langage est de traduire la réalité par des mots rassemblés entre eux pour former des phrases porteuses de sens compréhensibles par l'ensemble de la population. Ceci est vrai partout sur la planète et chez tous les peuples qui l'habitent. Ceci est de moins en moins vrai à Gaza.
Demandez à un Palestinien de cette bande côtière ce que signifie pour lui la formule "cessez-le-feu", il vous rira au nez.
En effet, selon les dernières données du ministère locale de la santé, les violations israéliennes de l'accord de "cessez-le-feu" signé le 10 octobre 2025 et jusqu'au jeudi 16 juillet 2026 ont entraîné 1127 personnes tuées et 3643 blessés.
Le bilan s’alourdit de six tués et de dizaines de blessés pour la journée du vendredi 17 juillet 2026.
Il est 17h00 localement et la journée n'est pas terminée... le "cessez-le-feu", autrement dit, les bombardements, peuvent encore se poursuivre jusque très tard dans la nuit.
Ainsi donc, à Gaza, les mots ne recouvrent plus la réalité.
"Ils vous mentent !", clament à l'opinion publique mondiale les vivants de ce territoire meurtri..."Ici, le génocide suit son cours"

Par Roland RICHA
Le 18 juillet 2026

Il est 17h00 localement et la journée n'est pas terminée... le "cessez-le-feu", autrement dit, les bombardements, peuvent encore se poursuivre jusque très tard dans la nuit.

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