Au moins 1 045 Palestiniens ont été tués dans l’enclave palestinienne depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, qui demeure théorique, en octobre 2025, selon le décompte du ministère de la santé local, jugé fiable par les institutions internationales.
Cinq personnes ont été tuées, lundi 29 juin, dans la bande de Gaza par des bombardements israéliens, ont annoncé les responsables d’un hôpital local et d’un service de secours, le territoire palestinien demeurant la cible de frappes régulières malgré la trêve.
« Trois personnes ont été tuées et plusieurs ont été blessées après qu’un drone israélien a frappé un groupe de civils », a fait savoir, dans un communiqué, l’hôpital Al-Aqsa de Deir Al-Balah, ville du centre de la bande de Gaza.
La défense civile, organisation de premier secours opérant sous le contrôle du Hamas, a également fait état d’un bombardement ayant visé Deir Al-Balah. Une source militaire israélienne a confirmé qu’une frappe avait été effectuée dans cette zone. « L’armée a effectivement mené une frappe visant des terroristes djihadistes. Les résultats de la frappe sont encore en cours d’évaluation », a dit à l’Agence France-Presse (AFP) cette source militaire israélienne.
Elle a ajouté que l’armée avait « connaissance des informations faisant état de victimes dans la zone à la suite de la frappe. Toutefois, le nombre de victimes rapporté ne correspond pas aux informations dont dispose l’armée ».
Deux morts à Khan Younès
Plus tard, la défense civile a fait état de deux morts et plus de 27 blessés dans un autre bombardement sur une tente sur la plage de Khan Younès, dans le sud du territoire.
Au moins 1 045 Palestiniens y ont été tués depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu théorique en octobre 2025, selon le ministère de la santé du territoire, également placé sous l’autorité du Hamas et dont les chiffres sont jugés fiables par l’Organisation des Nations unies. Dans le même temps, Israël a recensé cinq soldats et un contractuel travaillant pour le ministère de la défense tués dans le territoire palestinien.
Les restrictions imposées aux médias et l’accès limité à Gaza empêchent l’AFP de vérifier de manière indépendante les bilans ou de couvrir librement les violences sur place.
(Avec les agences de presse du 30 juin 2026)

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