« Si l’ennemi commet la bêtise de tomber à nouveau dans le piège des sionistes et de commettre une nouvelle agression contre notre Iran bien-aimé, nous ouvrirons de nouveaux fronts contre lui », a déclaré le porte-parole de l’armée iranienne Mohammad Akraminia, cité par l’agence de presse iranienne ISNA
Le détroit d’Ormuz restera à jamais sous le contrôle et la gestion de l’Iran, affirme un parlementaire iranien
Ebrahim Azizi, le chef de la commission parlementaire sur la sécurité nationale et la politique étrangère, assure que « la position stratégique du détroit d’Ormuz est un levier global économique, politique et militaire », selon l’agence de presse officielle ISNA. Et d’ajouter : « Cette position restera à jamais sous le contrôle et la gestion de la nation iranienne. »
Le Qatar annonce que les efforts diplomatiques entre Iran et Etats-Unis nécessitent « plus de temps » pour aboutir
« Nous soutenons les efforts diplomatiques menés par le Pakistan (…) pour rapprocher les parties et trouver une solution, et nous pensons qu’ils nécessitent plus de temps », a affirmé mardi le porte-parole du ministère des affaires étrangères qatari, Majed Al-Ansari, lors d’une conférence de presse à Doha.
Les Kurdes iraniens en exil démentent tout trafic d’armes vers l’Iran
Le Kurdistan irakien, une région autonome, abrite des camps et des bases arrière de groupes rebelles kurdes iraniens, que Téhéran qualifie d’organisations terroristes, les accusant d’être au service des intérêts américains ou israéliens.
Lundi, les gardiens de la révolution ont annoncé avoir frappé sur le sol iranien des groupes « basés dans le nord de l’Irak » et « agissant pour le compte des Etats-Unis et d’Israël », près de la frontière irakienne. Ces groupes, non identifiés, « tentaient d’introduire dans le pays une importante cargaison d’armes et de munitions américaines », selon des déclarations des pasdarans rapportées par l’agence ISNA.
« Nous n’avons pas envoyé d’armes. Le régime islamique n’a pas saisi d’armes ou d’équipements nous appartenant », a affirmé à l’Agence France-Presse (AFP) Ahwan Chiako, du Parti pour une vie libre au Kurdistan (PJAK). Les informations sur des expéditions d’armes « sont complètement fausses, et ne servent que de prétexte » à l’Iran pour « poursuivre ses attaques de drones et de missiles sur le Kurdistan », a assuré pour sa part Amjad Hossein Panahi, du parti Komala en exil.
Depuis le début de la guerre, le 28 février, les groupes kurdes iraniens en exil ont dit vouloir attendre un soulèvement populaire en Iran – qui ne s’est pas produit – avant d’intervenir. En mars, le premier ministre adjoint du Kurdistan, Qubad Talabani, avait assuré à l’AFP n’avoir constaté « aucune tentative » des Etats-Unis d’armer les groupes de l’opposition iranienne présents sur le territoire.
Les rebelles kurdes iraniens ont été pris pour cible à plusieurs reprises depuis l’entrée en vigueur, le 8 avril, d’un fragile cessez-le-feu dans la guerre menée par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran. Ces groupes ont toutefois évacué la plupart de leurs camps par précaution.
Le prix du pétrole baisse après des propos optimistes de Donald Trump sur un accord avec l’Iran
Les cours du pétrole sont en baisse mardi, Donald Trump ayant annoncé lundi avoir annulé au dernier moment une nouvelle attaque sur l’Iran et mettant en avant une évolution « très positive » des tractations avec Téhéran.
Vers 11 h 40, heure de Paris, le prix du baril de brent de la mer du Nord, pour livraison en juillet, perdait 1,55 % à 110,36 dollars. Son équivalent américain, le baril de west texas intermediate, pour livraison en juin, dont c’est le dernier jour de cotation, tombait de 1,07 % à 107,50 dollars.
La Bourse de Paris a ouvert en hausse, accueillant favorablement la dernière annonce de Donald Trump sur l’Iran
La Bourse de Paris a ouvert en hausse mardi, portée par la dernière annonce du président américain, Donald Trump, de renoncer à des frappes contre l’Iran, qui a endigué la montée des prix du pétrole et des taux d’intérêt.
Vers 11 heures, l’indice du CAC 40 repassait au-dessus de 8 000 points, avec une hausse de 72,15 points (+ 0,90 %) à 8 060 points.
La veille, le panier des 40 principales valeurs françaises avait également enregistré des petits gains (36,89 points, + 0,49 %, à 7 987,49 points).
Les investisseurs parisiens ajustent leurs décisions (prises de risques ou de bénéfices) aux derniers développements de la guerre au Moyen-Orient, aux tendances inflationnistes et aux perspectives de l’intelligence artificielle (IA), par-delà l’horizon du conflit.
La France condamne la frappe de drone près d’un site nucléaire des Emirats arabes unis dimanche
« La France condamne avec la plus grande fermeté les attaques de drones du 17 mai contre la centrale nucléaire de Barakah, aux Emirats arabes unis. Elles doivent cesser », affirme mardi matin le porte-parole du ministère de l’Europe et des affaires étrangères dans un communiqué. Pour rappel, un incendie s’était déclaré à la suite de l’attaque près de la centrale nucléaire, sans faire de blessés ni provoquer de hausse de radioactivité.
La France rappelle que les attaques contre des installations nucléaires civiles en fonctionnement mettent en danger leur sûreté et appelle tous les Etats à respecter leurs obligations en la matière, notamment au regard du droit humanitaire.
« La France exprime sa pleine solidarité avec le peuple et les autorités des Emirats arabes unis, partenaire stratégique, et demeure pleinement engagée à contribuer à la défense de son territoire. Nous réaffirmons notre soutien indéfectible à la sécurité, à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de nos partenaires au Moyen-Orient », déclare le ministère.
Et d’ajouter : « La France réaffirme son attachement résolu à une solution diplomatique dans la crise avec l’Iran. Seul un accord solide, durable et vérifiable sera en mesure de rétablir la paix et d’éviter une nouvelle escalade régionale. »

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