L’Union générale tunisienne du travail (UGTT), principale organisation syndicale de Tunisie, a annoncé le lancement de la campagne « Un million de signatures » en Tunisie, en soutien aux droits des prisonniers palestiniens détenus dans les prisons de l’occupation israélienne.
Jebran Bouraoui, secrétaire général du Syndicat régional du travail de Tunis (affilié à l’UGTT), a déclaré : « Nous souhaitons être partenaires de cette initiative, qui vise à inciter le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à reprendre son rôle, tel que stipulé dans les conventions internationales, à savoir les visites aux prisonniers palestiniens dans les prisons de l’occupation.»
Lors d’une conférence de presse tenue ce 11 février 26 au siège du syndicat, M. Bouraoui a ajouté : « Nous sommes ici pour protester et appeler le CICR à assumer ses responsabilités envers les prisonniers palestiniens.»
Il a salué « nos prisonniers héroïques, soldats de la liberté, qui mènent le plus noble combat de résistance dans les prisons de l’occupation et qui sont en première ligne de la lutte des combattants de la liberté dans le monde entier.» L'Union générale tunisienne du travail (UGTT) a confirmé aujourd'hui, dans un communiqué, son soutien à la campagne « Un million de signatures » en faveur des droits des prisonniers palestiniens, en coopération avec le réseau international « Nous sommes tous Gaza… Nous sommes tous Palestine ».
L'UGTT a appelé « les gouvernements, les parlements et les peuples du monde entier à faire pression sur le gouvernement occupant afin qu'il ouvre les prisons et les centres de détention à la Croix-Rouge », conformément aux obligations des Conventions de Genève.
Il y a quelques jours, les médias israéliens ont révélé que l'administration pénitentiaire israélienne avait commencé à élaborer un plan pratique pour appliquer la peine de mort aux prisonniers palestiniens, si la loi était adoptée par la Knesset.
La chaîne 13 a rapporté que l'administration pénitentiaire israélienne avait entamé les préparatifs logistiques et juridiques nécessaires à la mise en œuvre de la loi sur la peine de mort, suite à son adoption en première lecture par la Knesset.
Ce plan prévoit la création d'un centre d'exécution spécial, l'élaboration de protocoles et de procédures organisationnels et juridiques, la formation de personnel spécialisé et le recours aux expériences de pays appliquant des peines similaires.
(Correspondance locale - Tunis, le 11 février 26)
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