D'une philippique à une autre... Anachronisme

 


Une solution à des problèmes intraitables : Uslar Pietri serait prêt à assumer une présidence temporaire, une présidence pour rire, nous dit Margaret Mead, et Neruda propose la même chose au Chili, et Cortázar en Argentine : et Osvaldo de Andrade y imprimera un accent anthropophagique.  

Les Pays-Bas ont bien besoin que des visionnaires comme Spinoza et Van Schurman et Huyghens et Leeuwenhoek les fassent voir clair, et l'on compte sur Vondel et Hooft et Bredero  pour écrire la nouvelle constitution, et un nouvel hymne sera composé par Sweelinck : Descartes observe de haut. 

On ne sait pas qui de Cyrus ou d'Artaxerxès pourra assumer la transition en Perse, avec Mossadegh qui attend que le peuple l'appelle. Les Mèdes et les Parthes sont prêts à se joindre à leurs cousins, et Ibn Sina, Al Farabi, Rumi et Hafiz écrivent constitution et hymnes et force chants d'amour, de paix.

Trumpf est en parfaite santé, et d'ailleurs Pompidou et Mitterrand aussi, et il est faux de dire que Göring, le célèbre avaleur de McDo, serait trop gros. Et sachez que Goebbels ne porte pas la moindre orthèse, et que le fringant Mussolini a accepté de prendre la tête de l'Union européenne.      

On se rend compte (il a fallu du temps) que le tunnel est la moins bonne façon d'atteindre les côtes d'Albion : les drakkars sont bien plus efficaces, plus modernes même, mais il ne faudrait surtout pas sous-estimer les cwrwgi, et d'ailleurs les Afghans et autre Syriens ne s'y trompent pas, oh non !

Ce serait une bonne idée d'inventer un droit international, nous confie un bédouin à la frontière entre il ne sait pas quoi, et d'ailleurs le droit national ce serait pas mal, nous révèle un sachem Lakota, ou simplement quelque chose comme l'isonomie... mais on en est loin encore, très loin.

On a peur que la décision concernant Shamima Begum, dont une cour brexitique a décrété qu'elle était Bangladeshi donc Pakistanaise donc Indienne donc sujette de l'Empire britannique, amène à révoquer la citoyenneté états-unienne de Trumpf, sujet du Reich allemand éternel über alles.

Philippe HUNT
Homme de lettres et philosophe
Le 02 janvier 2026

On ne sait pas qui de Cyrus ou d'Artaxerxès pourra assumer la transition en Perse, avec Mossadegh qui attend que le peuple l'appelle. Les Mèdes et les Parthes sont prêts à se joindre à leurs cousins, et Ibn Sina, Al Farabi, Rumi et Hafiz écrivent constitution et hymnes et force chants d'amour, de paix.

Mohammad Mossadegh, né le 16 juin 1882 à Téhéran et mort le 5 mars 1967 à Ahmadabad, est un homme d'État iranien. Il est le cofondateur du Front national iranien et Premier ministre par deux fois, de 1951 à 1952, puis de 1952 à 1953, date de son limogeage ainsi que son gouvernement par le Shah d'Iran dès le retour au pays.
Gouverneur financier de la province de Khorassan à 14 ans, étudiant à Paris puis plusieurs fois ministre dans les années 1920, il se retire de la politique en 1928. Il y revient en 1941, et est élu au Majlis, réélu en 1950 à la suite d'une élection partielle. Dans un contexte de litige pétrolier avec le Royaume-Uni, il devient Premier ministre à la suite de l'assassinat de Haj Ali Razmara en mars 1951. Son gouvernement introduit un ensemble de réformes sociales et politiques progressistes telles que la mise en place d'une sécurité sociale, le contrôle des loyers ou l'initiation de réformes agraires significatives.
Il tente d'instaurer une démocratie laïque et de conserver une relative indépendance du pays face aux puissances étrangères. La décision la plus notable prise sous son administration reste toutefois la nationalisation de l'industrie pétrolière iranienne, alors sous contrôle britannique depuis 1913, face au refus de l'Anglo-Persian Oil Company (APOC) de renégocier les termes du contrat d'exploitation des gisements pétroliers iraniens. S'ensuit une crise internationale connue comme la crise d'Abadan, qui dure deux ans, au terme de laquelle les États-Unis, qui avaient tenu le rôle de médiateurs dans le conflit, décident de concert avec le Royaume-Uni d'évincer Mossadegh du pouvoir. Limogé par le Shah d'Iran après son retour au pays le 22 août 1953, face à la coalition des partisans de l'autorité de Mohammad Reza Chah, des services secrets étrangers (CIA et SIS), de l'armée iranienne et des factions religieuses, il est remplacé par le général Fazlollah Zahedi et est placé en résidence forcée pour le restant de ses jours.
Par son opposition farouche à l'intervention des puissances occidentales dans les affaires intérieures iraniennes, Mossadegh est généralement considéré comme l'une des figures du nationalisme au XXe siècle au Moyen-Orient, le symbole d'un refus des ingérences étrangères, d'une résistance aux puissances coloniales, et en particulier au Royaume-Uni, à l'instar de Gamal Abdel Nasser en Égypte à la même époque.

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