Eureka ! Kafka est un grand auteur comique, comme Joyce, comme Harms, comme Beckett, Maïa Hruska me le rappelle : je tombe sur la traduction anglaise de son livre sur les dix premiers traducteurs de Kafka : entre autres Bruno Schulz, Borges, Celan, Primo Levi, Milena Jesenska...
Bref, Kafka (on pourrait le dire de quelques autres... pas beaucoup), c'est toute la littérature du XXème siècle, c'est un auteur qui voulait 'a room of his own', un auteur qui décrivait notre 'brave new world', dont le stalinisme et Auschwitz sont des versions extrêmes certes, mais des versions.
Non, pas l'ancêtre de Trumpfsaurus (encore que...) : le Nagatitan était deux fois plus grand que le tyrannosaure, 9 fois plus grand qu'un éléphant : vous imaginez une rencontre avec ce machin, mêmesi, étant végétarien, il était moins dangereux que les petites frappes de Katzenbrunner et d'Eggset.
Il ne sera pas nécessaire d'envahir le Capitole, de saccager les bureaux de l'ennemi : les petites frappes de Trumpf redessinent la carte de certains états pour avoir plus de députeurs et de sénatés. Cette honnête manœuvre s'appelle 'gerrymandering', et existe depuis 1812 : brillant... et démocratic!
Rencontre entre un roi et une reine : Te Arikinui Kuini Nga Wai hono i te po, reine des Maoris, est reçue par Charles à Buckingham Palace. Les Maoris sont moins mal traités que les aborigènes australiens (pas difficile)... il faut dire que ce sont les Maputos du Pacifique : ils ont bien résisté !
Cisco, une firme de la Siicon Valley, est complice du régime yahootien (une de plus)... oui, c'est comme ça, les brillants capitalistes ! Comme je le rappelle à l'occasion, les brillants capitalistes européens et états-uniens ont tripatouillé et trigaudé avec le caporal autrichien tant que...
Philippe HUNT
Homme de lettres et philosophe
Le 15 mai 2026
Franz Kafka né le 3 juillet 1883 à Prague et mort le 3 juin 1924 à Kierling, est un écrivain austro-hongrois de langue allemande. Il est considéré comme l'un des écrivains majeurs du XXe siècle.
Surtout connu pour ses romans Le Procès, L'Amérique et Le Château, ainsi que pour les nouvelles La Métamorphose et La Colonie pénitentiaire, Franz Kafka laisse cependant une œuvre plus vaste, caractérisée par une atmosphère cauchemardesque, sinistre, où la bureaucratie et la société impersonnelle ont de plus en plus de prise sur l'individu. Hendrik Marsman décrit cette atmosphère comme une « objectivité extrêmement étrange ».
L'œuvre de Kafka, dans laquelle est mis en relief le problème du langage à nommer justement les choses, est parfois vue comme symbole de l'homme déraciné des temps modernes. D'aucuns pensent cependant qu'elle est uniquement une tentative, dans un combat apparent avec les « forces supérieures », de rendre l'initiative à l'individu, qui fait ses choix lui-même et en est responsable.


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