La phrase

"Extirper le sionisme de Palestine" (Al Faraby)


mercredi 21 juin 2017

Romance no2 pour violon et orchestre - Ludwig van Beethoven

Avec cette nouvelle rubrique intitulée "Classique", mon but est de vous donner envie d'aller plus loin dans le répertoire de la musique classique en vous faisant écouter de courtes plages en lien, chacune, avec son contexte culturel.
Elle sera quotidienne et s'étalera jusqu'à la mi-août 2017
N'hésitez pas à la partager avec vos enfants et petits enfants... car en l'imaginant c'est à eux que j'ai pensés en premier.  (Al Faraby)



Beethoven a écrit deux romances pour violon et orchestre.
Les deux romances pour violon de Beethoven, des années 1802 - 1803, constituent une importante préparation à son concerto pour violon. Elles sont d'un caractère nettement différent, et cependant parentes comme des sœurs. La plus courte, la Romance en sol majeur, opus 40, qui est aussi la plus dramatiquement agitée, débute immédiatement par le thème viril et énergique exposé par le violon seul. L'orchestre répète chacune des deux phrases de la pensée composée de deux parties, et se sépare ensuite pour son développement. Le morceau, violonistique par excellence, se termine par un puissant crescendo. La romance en fa majeur, opus 50, maintenue dans une atmosphère plus lyrique et chantante, est équilibrée d'une manière semblable, construite sur un dialogue concertant. Il est vrai que le thème plein de sentiment est accompagné par l'orchestre dès l'entrée du soliste, et que, par la suite, la tenue plus sévère de la romance en fa majeur s'exprime nettement dans la conduite intimement coordonnée du dialogue. Le finale est caractéristique, semblant perdu comme dans un rêve. (Source : Deutsche Grammophon Gesellshaft)
La Romance Op. 50, composée en 1798 mais publiée seulement en 1805, est la première mais porte un numéro d'opus supérieur à celui de la Romance opus 40, plus récente mais publiée antérieurement à celle-ci.