La phrase

"Extirper le sionisme de Palestine" (Al Faraby)


dimanche 30 avril 2017

Symphonie no5 (Premier mouvement) - Ludwig van Beethoven

Avec cette nouvelle rubrique intitulée "Classique", mon but est de vous donner envie d'aller plus loin dans le répertoire de la musique classique en vous faisant écouter de courtes plages en lien, chacune, avec son contexte culturel.
Elle sera quotidienne et s'étalera jusqu'à la mi-août 2017
N'hésitez pas à la partager avec vos enfants et petits enfants... car en l'imaginant c'est à eux que j'ai pensés en premier.  (Al Faraby)

Couverture de l'édition de 1809 de la 5e symphonie
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La symphonie no 5 en ut mineur, op. 67, dite Symphonie du Destin, a été écrite par Ludwig van Beethoven en 1805-1807 et créée le 22 décembre 1808 au Theater an der Wien de Vienne. Le compositeur a dédié l'œuvre au prince Lobkowitz et au comte Razumovsky, un diplomate russe qui avait commandé trois des quatuors à cordes de Beethoven.
La composition fut menée en parallèle avec celle de la Symphonie nº 6, dont la première eut lieu durant le même concert. Au cours de cette période marquée par les guerres napoléoniennes (occupation de Vienne en 1805), Beethoven, au milieu de la trentaine, était de plus en plus frappé par la surdité.
Cette symphonie a acquis une grande renommée dès les premiers temps qui ont suivi sa première exécution. E.T.A. Hoffmann l'a alors décrite comme l'« une des œuvres les plus marquantes de l'époque ». Elle est au fil du temps devenue l'une des compositions les plus populaires de la musique classique et est fréquemment jouée et enregistrée.
Il n'est pas possible de déterminer une date précise pour la composition de la Cinquième symphonie de Beethoven. Cette œuvre qui montre l'apparence d'une immédiate spontanéité est l'une de celles — les cahiers d'esquisses laissés par Beethoven le montrent — dont la maturation fut la plus longue. Quelques éléments thématiques hantaient déjà l'imagination de Beethoven en 1795 environ. Il se peut qu'à cette époque Beethoven ait pris connaissance des musiques composées pour les cérémonies publiques de la France révolutionnaire par Claude Joseph Rouget de Lisle (Hymne Dithyrambique sur la conjuration de Robespierre, 1794), François-Joseph Gossec (Le triomphe de la République, 1793) ou Luigi Cherubini (Hymne au Panthéon, 1794), le compositeur contemporain qu'il admirait le plus.